Elagabale

 

 

"Il portait des tuniques tout en or, d'autres de pourpre, d'autres encore constellées de pierreries à la mode perse et qui, disait-il, l'accablaient d'un pesant plaisir. Il avait des joyaux jusque sur ses chaussures, certains même gravés, ce qui suscitait l'hilarité générale à l'idée qu'on pouvait contempler les gravures des plus grands artistes sur des joyaux qu'il s'était attachés aux pieds. Il voulut également avoir un diadème orné de pierreries pour réhausser sa beauté et rendre son visage plus efféminé, et il le portait même chez lui"

Histoire Auguste, Antonin Elagabale, XXIII, 3-5

 

[Hon]ori Imp(eratoris) / M(arci) Aurel(i)i Anto/[n]ini Pii felicis Aug(usti), [sa]cerd(otis) amp[p(lissimi)] invic/ti Solis Elagaba/[li, p]ont(ificis) max(imi), trib(unicia) pot(estate) / [III], co(n)s(ulis) III, p(atris) p(atriae), [s(enatus)] p(opulus) q(ue) F(erentinas)

C.I.L., X, 5827 = I.L.S., 473. Ferentino (Ferentinum), dans le Latium

"En l'honneur de l'empereur Marc Aurèle Antonin, le Pieux, heureux Auguste, grand prêtre du très ample et invincible Soleil Elagabal, grand pontife, en sa (3e ou 4e) puissance tribunicienne, consul pour la 3e fois, père de la patrie, le Sénat et le peuple de Ferentinum"